Retrogaming : "La malédiction de l'île aux singes"

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Steven L. Ken
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Si l'on parle de rétrogaming, impossible de ne pas parler d'aventures graphiques et il est également impossible de ne pas évoquer la saga Monkey Island qui, sous sa « malédiction », a envoûté des milliers de fans du genre comme en témoigne « The Curse of L'île aux singes"

Continuez donc notre voyage au sein de la rubrique rétrogaming, commencée avec le bon vieux Super Mario 64, qui nous emmène aujourd'hui dans des paysages plus caribéens et pirates avec "The Curse of Monkey Island". Avant de continuer je tiens à préciser que j'ai choisi le troisième chapitre car, en plus d'être le premier auquel j'ai joué, c'est aussi celui qui me ramène à des jours beaucoup plus paisibles entre les bancs de l'école primaire ou chez mes amis quand nous l'appelions simplement "Monkey Island 3".



Je sais que beaucoup l'ont appelé un chant du cygne et que son Ventes ils n'étaient pas les meilleurs, surtout si l'on considère les deux premiers, mais j'ai travaillé dessus ces derniers temps et c'était comme une agréable explosion du passé. Eh bien, fini le moment amarcord, revenons à nous.

L'année a été 1997

Sauf pour la 3D plus "extrême" commencée avec le décevant Escape from Monkey Island, (je frissonne encore aujourd'hui) "La malédiction de l'île des singesEst le troisième joyau d'un coffre au trésor digne des meilleurs pirates qui arbore fièrement le logo du moteur graphique SCUMM de Ron Gilbert.

L'année s'écoulait donc 1997 et, tant pour le marché de console ces dieux PC, est une période de grande effervescence compte tenu également de la montée en puissance de divers titres et sagas. Aux côtés des différents jeux de plateforme, arcades, shooters, horreur, sports, stratégie, management etc., le aventures graphiques ? La réponse n'est absolument pas et "The Curse of Monkey Island" en est un parfait exemple, tout comme c'est un parfait exemple de retrogaming.



Partons pour un long voyage - Retrogaming : "The Curse of Monkey Island"

"The Curse of Monkey Island" est l'un des nombreux goodies appartenant au célèbre, et malheureusement disparu, LucasArts (et à ce jour le retrogaming) qui a donné naissance à d'autres aventures graphiques telles que la série Broken Sword, Sam & Max, Maniac Mansion, Grim Fandango, Indiana Jones et le destin de l'Atlantide et bien d'autres. Un fabricant dont les funérailles ont été célébrées un triste jour de Printemps 2013.

Grâce à ses graphismes beaucoup plus cartoon et colorés, "La malédiction de l'île des singes"Est maintenant un vrai genre pointer-cliquer classique (si vous le souhaitez, vous pouvez également ajouter "jurer avec l'inventaire") qui garantira toujours des heures de plaisir et d'insouciance grâce à un bande-son particulièrement appropriée.

A cet égard, il ne faut pas oublier qu'il sera toujours possible sélectionnez la difficulté de l'aventure pirate au début du jeu. un cartel en bois, en effet, il vous fera choisir entre le mode standard et le plus difficile défini comme « The Curse of Monkey Island : Mega - Monkey. Une histoire des pirates Fanfaroni et Smargiassi (mais avec plus d'énigmes) ».

Une fois que nous aurons choisi la modalité qui nous convient le mieux et notre degré de patience, nous serons prêt à mettre les voiles pour les sept singes à trois têtes, désolé je voulais dire les sept mers, la compagnie du capitaine pirate Guybrush Threepwood !


Una storia piratesca – Retrogaming : La Malédiction de l'île aux singes

Placez-vous vers le fin du XVIIe siècle, Sur lequel six ans après le chapitre précédent, "La malédiction de l'île aux singes" s'ouvre avec le "pirate redoutable" Guybrush Threepwood, à la dérive sur une auto tamponneuse tandis que, déterminé à écrire dans son journal de bord, il nous raconte brièvement comment il s'est retrouvé là après les événements narrés dans Monkey Island 2 : La vengeance de LeChuck.


Le jeu commencera immédiatement à « Bombardez-nous » avec son ironie et ses bêtises. En plus d'être dans une auto tamponneuse, le pauvre Guybrush aimerait vraiment de l'eau, des fruits, du grog et du poulet rôti, mais il ne remarque pas comment tout cela flotte à côté de lui car il est trop occupé à écrire pour s'en rendre compte.

La malchance (passe-moi le terme) voudra, qu'il finisse dans Île de pillage au milieu d'une bataille entre les navires pleins de squelettes menés par LeChuck et un fort vigoureusement défendu par la bien-aimée Elaine qui taquinera nos morts-vivants préférés.

Guybrush finira bien évidemment capturé par LeChuck et jeté dans la salle des canons commandée par Wally. C'est de là que notre malheureux protagoniste tentera de s'échapper. N'oublions pas que nous apprendrons à connaître le "effrayant" Murray qui parle du crâne qui finira même par détruire le navire avec un puissant canon vaudou.


Heureusement, notre héros pourra y échapper et offrir une bague à sa bien-aimée Elaine qui, après l'avoir mis à votre doigt, se transformera en un statue d'or à cause d'une malédiction. Et devine quoi: la bague avait été volée dans la propre prise de LeChuck !

Guybrush Threepwood devra donc partir pour des îles mystérieuses, des pirates hallucinants, des mystères impossibles et des tonnes d'humour, pour sauver sa bien-aimée et empêcher LeChuck de poursuivre son œuvre de destruction. Le fera-t-il ? Premier arrêt Plunder Island, où il devra trouver un navire et un équipage disposé à le suivre.

Modes de jeu et personnages emblématiques - Retrogaming : "The Curse of Monkey Island"

Entièrement jouable avec le souris, "The Curse of Monkey Island" reprend le modèle de nombreuses aventures graphiques pointer-cliquer. UNE doublon d'or nous fera comprendre les trois choses que l'on peut faire avec un objet (prendre, examiner et parler), leInventaire il nous permettra de transporter et de combiner des objets et l'ironie dominera.


A part un tout petit Moment "FPS" dans la première partie et les moments de navigation et de combat, qui seront suivis du célèbre duels insultants, vous avez juste besoin de la souris pour mettre les voiles pour l'aventure la plus absurde et la plus pirate de tous les temps.

Quand tu veux être le Johnny Depp de Pirates des Caraïbes ou l'élastique Monkey D. Luffy de One Piece, mais en réalité tu es le "inepte" décrit par Italo Svevo ou, plus simplement, le cher vieux comptable Fantozzi de Paolo Villaggio, ça pourrait en être un bon résumé pour décrire notre jeu et notre cher protagoniste.

Ajoutez ensuite un mélange fantastique de pirates, de technologie, de poulets diables ou non, de vaudou et bien sûr de singes; la pincée d'horreur offerte par le capitaine LeChuck et ses hordes de morts-vivants et vous aurez obtenu "The Curse of Monkey Island", une perle de rétrogaming et d'aventures graphiques. 

La cerise sur le gâteau sera représentée par des citations et des références continues. Pour n'en nommer que quelques-uns, je trouve utile de mentionner certains membres d'équipage tels que le gentleman pirate Edouard van Helgen et l'homme fort Haggis McMutton. Tous deux recrutés sur Plunder Island, un peu par tromperie et un peu par ruse, les deux pirates cachent des références dans leurs noms.

Le premier est un as de la musique, il se lancera dans un solo de banjo qui deviendra ensuite une guitare électrique endiablée, en fait elle tient son nom du regretté guitariste Eddie Van Halen. Le second est un Écossais (son nom vient d'un piatto tipico du lieu cuit dans l'estomac de mouton) agrémenté d'un kilt et d'une passion pour le lancer de bûches.

Autre easter egg, cette fois on peut l'appeler ainsi, c'est alors la découverte d'un squelette de pirate qui est pratiquement le Grim Fandango précédemment mentionné à l'intérieur d'une auberge à Puerto Pollo. Je ne sais pas si j'y mangerai un jour.

À l'embarquement

"The Curse of Monkey Island" fait donc partie de ces titres auxquels on ne peut s'empêcher de jouer et d'aimer en matière de rétrogaming. Un jeu qui mélange habilement logique et humour pour un résultat unique et certainement piraté et dont, à mon avis, on ne parle jamais assez.

Avec les deux chapitres précédents, "The Curse of Monkey Island" est un vrai incontournable pour ceux qui ont grandi dans le pain et les aventures graphiques sans oublier qu'il est encore capable d'avoir quelques éclats de rire et de rayer son visage d'une ou deux larmes de nostalgie. Nous voulons ensuite mentionner le colonna sonora? Vraiment bien adapté et, surtout, très amusant et optimiste !

Ceci dit, vous pouvez donc trouver le titre en toute simplicité à petit prix, les deux autres sont disponibles sur ce lien, tandis que sur techigames vous pourrez vous tenir au courant de tout ce qui touche aux jeux vidéo d'hier et d'aujourd'hui. Rendez-vous au prochain équipage et surtout attention aux singes et aux tricéphales !

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